25.01.2012
Ces pays où la tolérance n’existe pas
En 2009, 34 prêtres, séminaristes, religieux ou religieuses ont été assassinés dans le monde, parce que chrétiens. Sans aller jusqu’à la mort, dans bien des pays musulmans le sort des chrétiens n’est guère enviable : statut de dhimmi, autrement dit inférieur bien que la traduction du mot signifie « hôte protégé », interdiction d’entrer dans l’administration, de posséder une Bible, de se convertir, de construire une église, d’assister à un office religieux, conversions par la force… L’année 2010 aura été marquée par une recrudescence des persécutions…
ARTICLE PARU DANS FRANCE SOIR 27 /09 /2010 HELAS TOUJOURS D ACTUALITÉ
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18.01.2012
VU SUR DOCTISSIMO
Les Français jugent leur système de santé en déclin
Une enquête conduite dans une douzaine de pays révèle que 71 % des Français considèrent notre système de santé comme l’un des plus performants au monde, mais ils sont 40 % à estimer que son efficacité s’est détériorée au cours des 5 dernières années.
Un système de santé jugé performant mais en déclin
Si à une large majorité, 73 %, les Français considèrent toujours le système français comme un des meilleurs du monde, ils ne sont plus que 51 % à avoir une appréciation positive de ses performances, les plus critiques étant ceux qui en ont la moins bonne compréhension de son fonctionnement. " Une meilleure communication et plus de pédagogie semblent nécessaires" déclare Yves Jarlaud, Associé Conseil et Responsable du secteur Santé et des Sciences de la Vie chez Deloitte.
Pour près de 4 Français sur 10, l’efficacité du système de santé français s’est détériorée au cours des 5 dernières années, même si le jugement global sur la qualité des soins reste très positif. Seuls bémols : les Français sont déçus de leur expérience de "patient-consommateur" et sont critiques sur le temps d’attente pour accéder à un service, manque d’attention portée au patient individuel…
Les Français sont de plus en plus inquiets du coût de la santé
La moitié des ménages français déclarent avoir vu leurs dépenses de santé augmenter en 2011 par rapport à 2010. La crise a eu des conséquences sur leur budget santé, en particulier parmi les plus bas revenus et ceux ayant la moins bonne couverture d’assurance. Cette inquiétude est particulièrement importante en France (66 % de nos compatriotes) que dans les autres pays couverts par l’enquête. Elle se traduit par une interrogation sur leur capacité future à faire face aux dépenses de santé : 1/4 des ménages en moyenne pense ne pas être prêt à assumer ses frais de santé à venir (un sur trois pour ceux dont les revenus sont les plus modestes), et ce indépendamment de l’étendue de leur couverture santé. Si seuls 9 % des Français considèrent que leur couverture d’assurance est insuffisante, la pression économique fait qu’ils sont 2 sur 3 à affirmer avoir atteint ou dépassé leur limite budgétaire en matière de prime d’assurance santé.
Une courte majorité (55 %) juge que la qualité des soins pourrait être améliorée tout en réduisant les coûts.
Les Français sont peu satisfaits de leur état de santé
Globalement, les Français sont pessimistes sur leur santé (moins de 40 % se considèrent en très bonne santé). Un sur quatre juge son état de santé médiocre et la même proportion estime également qu’il s’est dégradé au cours de la dernière année. Pour autant, peu semblent vouloir se prendre en main pour inverser la tendance : seul 10 % déclarent avoir participé à un programme visant à l’amélioration de son hygiène de vie et de son bien-être et le pourcentage est à peine plus élevé (11 %) pour ceux souffrant d’une maladie chronique…
Malgré l’affaire Mediator, le médicament reste un pilier important de "l’approche santé" des Français, qui comptent toujours parmi les plus gros consommateurs de produits de prescription au monde (56 % des Français déclarent en consommer de façon régulière avec une prise quotidienne moyenne de 3 médicaments). 70 % d’entre eux restent convaincus de leur efficacité.
La e-santé devra rassurer pour convaincre
Intéressés par les évolutions technologiques, les Français en sont des utilisateurs modestes. Si une faible majorité (51 %) est favorable à l’introduction du DMP électronique, seuls 6 % avouent avoir créé leur propre dossier médical électronique. Les principaux freins sont les risques "ressentis" en matière de sécurité et de confidentialité. La mise en place de monitorings à distance ne séduit que la moitié des Français atteints de maladie chronique. Près de 90 % sont sceptiques quant à l’utilisation d’outils électroniques du type smartphone ou PDA pour le suivi à distance de traitements ou l’obtention d’informations relatives à leur santé.
Une autre enquête conduite par New London Consulting pour FairWarning (enquête en ligne non représentative de la population française) souligne l’importance que les Français accordent à la confidentialité de leurs données médicales… au point même d’en cacher certaines à leurs praticiens. Plus de la moitié des patients français (54,4 %) affirme avoir déjà tu des informations personnelles au personnel soignant par crainte d'atteinte à la vie privée. D'après ce sondage, 22 % personnes interrogées serait même prêt à décaler la recherche de soins médicaux par peur du non-respect de la vie privée et de la confidentialité. A contrario, 67 % affirment avoir confiance en la protection de leurs dossiers médicaux et de leur vie privée. Près de 93 % des sondés considérant même que les dossiers médicaux numériques présentent des avantages majeurs, tels que la facilité d'accès aux dossiers des malades (78,7 %) ou la mise à jour régulière des dossiers en question (75,7 %).
Sources :
Etude Deloitte conduite dans douze pays (Allemagne, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Etats-Unis, France, Luxembourg, Mexique, Portugal, Royaume-Uni et Suisse) auprès de 15 735 consommateurs – janvier 2012. En France, l’enquête a été conduite par Ipsos auprès d’un échantillon représentatif de 1001 adultes français âgés de 18 ans et plus. Le questionnaire comportait 78 questions principales avec 29 questions potentielles d’approfondissement.
Sondage de 30 questions en ligne FairWarning Inc., leader des solutions de protection des données, restés 6 jours en ligne auquel 1002 personnes ont répondu.
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10.01.2012
Des profanations de lieux de culte en forte progression depuis 2008
Le nombre de profanation de lieux de culte et de cimetières est passé de 304 en 2008 à 621 en 2010. Fin octobre 2011, 509 affaires de ce type ont déjà été enregistrées. Ce constat est publié, mardi 29 novembre, par le groupe d’études sur la politique de prévention et de lutte contre les profanations des lieux de culte et des cimetières, présidé par le député Claude Bodin (UMP, Val-d’Oise).
Les faits concernent majoritairement des lieux chrétiens (308 églises et 214 cimetières en 2010, des chiffres en augmentation de 33 % par rapport à 2009) puis les lieux musulmans (50 mosquées et 7 cimetières, +216%) et les lieux juifs (30 synagogues et 12 cimetières, -36% après une hausse spectaculaire entre 2008 et 2009). Les chiffres pour 2011 font état de 434 actes de dégradation dans les sites chrétiens, 41 sur les sites musulmans et 34 sur les sites juifs.
Cette augmentation tient à la fois à une sensibilisation des cultes concernés, plus enclins à porter plainte, et à une hausse réelle des faits, estime M. Bodin. En outre, les actes relèvent davantage de destruction, de vandalisme et de vol d'objets ou de mobiliers (notamment dans les églises) que de profanation au sens strict.
Comme l’avaient déjà relevé des études précédentes, les passages à l’acte se produisent souvent en groupe, après une consommation excessive d’alcool, par désœuvrement, ou sont l’œuvre de personnes souffrant de troubles psychiatriques. En 2010, parmi les 53 personnes interpellées, on comptait 37 mineurs. Les motivations idéologiques sont marginales et, lorsque les auteurs expliquent leurs actes, ils mettent davantage en avant des influences néo-nazies (notamment pour les profanations de sites musulmans et juifs) que satanistes (pour les lieux chrétiens). Les régions les plus touchées sont le Nord-Pas de Calais, la Picardie, la Lorraine, l'Ile-de-France, Rhône-Alpes et l'Aquitaine.
Pour prévenir la "banalisation" de "ce fléau", le rapport propose d’inclure dans les cours d’instruction civique un module abordant la thématique du respect dû aux morts, de même que la généralisation des systèmes de vidéosurveillance. Les députés estiment en revanche que l’arsenal juridique existant pour punir ce type de délits est suffisant.
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